ONESIA RITHNER : News - news - news - news - news - news - news - news - news - news - news - news -
Son site : www.onesiarithner.com
AND THE WINNER IS ........ ONESIA RITHNER !!!! Tout avait commencé par l'envoi d'une démo fin 2010, à ce plus grand concours de musique de Suisse, avec Mymusic, Migros culture et Suisa pour les principaux sponsors ! et en mars 2011, elle apprend que sa chanson est retenue dans les dix premières, dans la catégorie Pop. Puis elle reçoit la confirmation de sa nomination pour la finale le samedi 26 mars . Et bien sûr, elle réussit à séduire le jury de hautes personnalités du monde musical suisse, et arrive en tête lors de cette finale. Ce qui lui ouvre bien des portes, l'accès aux médias de toutes la suisse, l'accès aux radios,... alors qu'elle réalise son premier cd qui sort en main, qu'elle a été masteriser aux EU. Depuis les succès s'enchaînent, depuis son vernissage extra fin mai, ce ne sont que successions d'émission radio, d'interviews, d'articles dans les médias (illustré notamment). Bref le succès est à l'image de son naturel, incroyable et largement mérité.
Il nous reste à souligner ses qualités de compositeur, qui nous ont à chaque fois bien surpris, sa volonté et sa débrouillardise dans un milieu plutôt difficile, et on relève que, cette année 2011 devrait être une bien belle et fructueuse année artistique pour elle. C'est en tout cas ce qu'on lui souhaite !
Et voici le lien de la vidéo qu'elle a réalisée fin 2010 : http://www.youtube.com/watch?v=MpJW4YM9SdQ
2011 - Onésia n'a pas vraiment chômé ces derniers mois, avec le concert des duos d'option musique, dans lequel elle a chanté avec Jérémie Kissling, puis en travaillant sur les nouvelles compos qui vont compléter l'enregistrement de son premier album, prévu en 2011. Elle s'est également mise à la vidéo, en réalisant toute seule comme une grande, at home, son premier clip, sur une nouvelle chanson. Clip fort sympa, frais, un bel expoit, qui a réussi à capter l'attention des programmateurs d'Option musique, qui ont décidés de la programmer sur la 2ème chaîne.
sur la photo d'ensemble, on retrouve Onésia, avec Thierry Romanens, Loraine Felix, K, Marc Aymon, Michael von der Heide, Jérémie Kissling.....
ces quelques images sont extraites de la vidéo réalisée par Onésia http://www.youtube.com/watch?v=MpJW4YM9SdQ
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interview et photos studio et live réalisées dès octobre 06 par JM Cherix
LES DEBUTS :
Née à Monthey en 86. Dès l’âge de 4 ans, déjà accro à la musique, elle suit des cours d’initiation musicale, dont elle garde un excellent souvenir. A six ans, s’inscrit à des cours de piano chez Murielle Cettou. Puis s’enchaînent des cours d’orgue avec Simon Corti, avec quelques expériences sur des orgues d’églises, puis d’autres cours de piano chez Pierre-Ange Barman. A partir de 14 ans, le piano perd un peu d’intérêt et les préférences vont plutôt aux sorties entre copains et copines.
Elle aimait également chanter, et sa première scène, fut le concours de chant de Vouvry, avec une reprise, à l’âge de 15 ans. Là elle se lie d’amitié avec un autre concurrent de Vevey, qui lui fait découvrir la composition, la façon d’écrire une chanson.
Ainsi, l’année suivante, elle se représente au même concours avec une de ses propres compositions « Ma rose ». Grâce à cette chanson, elle est lauréate, en septembre 2002, du concours «Star d’un Soir» à Vouvry (CH). C’est à cette occasion qu’elle rencontre Pascal Rinaldi, membre du jury. Ce sera le point de départ d’une participation, en tant que choriste, à plusieurs de ses albums. Depuis le virus de la création lui a permis de composer paroles et musiques ou accords, d’une cinquantaine de chansons. Elle a perfectionné son chant avec des cours chez Danièle Barman.
PARCOURS MUSICAL :
En été 2003, Options Musique, la TSR et Universal Suisse recherchent des auteurs compositeurs, pour un concours nommé « merci, on vous écrira », et elle a été retenue après avoir envoyé une simple démo. Avec en prime le passage à une émission tv pour la demi-finale, puis la finale, qu’elle va terminer en 2ème position, manquant de peu le prix d’Universal qui offrait un album au 1er.
Rick Allison, le producteur de Lara Fabian la remarque à cette occasion et lui fait des propositions en collaboration avec Universal qui n’ont pu aboutir, mais le fait est que sa fraîcheur, son naturel, sa sensibilité ont marqué les esprits lors de cette finale. Ce fut là une magnifique expérience pour elle, avec toute l’agitation qui tourne autour d’un tel projet. Le travail de la technique, des gens qui sont à l’arrière, dans l’ombre l’ont alors fortement impressionné.
La même année, elle a participé avec Alain Morisod et son émission Coup de cœur, pour un sujet consacré aux années 60. Avec répétitions dans un chalet de Fribourg pour les chorégraphies et les chansons. Dans une excellente ambiance.

En janvier 2005, elle est l’auteur-compositeur-interprète de l’hymne officiel de la cérémonie d’ouverture du Festival Olympique de la Jeunesse Européenne (FOJE 2005) à Monthey, juste avant ses premiers partiels pour la matu à l’école Ardévaz, qu’elle réussira en septembre 2005.
Avec la fatigue des études, la pression des répétitions pour le Foje, elle passera quelques mois un peu plus sombre, à devoir se décider sur le choix d’une voie pour sa vie future. En mai 04, au hasard d’un trajet en voiture, elle entend une interview radio d’une ex-ingénieure du son, qui parlait avec passion de ce métier, de ce qu’il lui avait rapporté. C’est le déclic. 3 semaines plus tard, c’est le départ sur Londres pour aller visiter l’école SAE, et son inscription pour la rentrée 2006. Elle fera sa première année à Londres, puis la deuxième à Zürich.
Dès lors, la vie prend un autre sens, car les projets sont là. Pour se préparer à l’anglais, les mois précédents son départ, elle regarde quotidiennement des films en anglais sous-titrés et lit des ouvrages en anglais.
L’année 2008 est riche en expériences musicales. En mars, elle participe aux rencontres professionnelles de la chanson «Chante ou bien» au Bouveret (CH), organisées par le Théâtre du Crochetan. En mai, elle prend part aux 27e rencontres d’Astaffort de Francis Cabrel, organisées par Voix du Sud, avec Emily Loizeau pour marraine. Puis, en juillet elle s’envole pour la Belgique et le Québec, afin de représenter la Suisse au spectacle «Du Haut des Airs» - survol de la chanson francophone actuelle - aux Francofolies de Spa et de Montréal.
En août 2009, elle donnera le premier concert de son propre projet musical au Château de Monthey, avec Grégoire Monnat aux guitares. Il marquera le début d’une vie à 100% consacrée à la musique, avec en ligne de mire un album et un concept scénique.
Touchée par les questions environnementales, Onésia participe en 2009 à l’IGSU Anti-Littering Song Contest sur Mx3.ch. « Sous les déchets la plage », sa chanson teintée électro devient lauréate de ce concours national.
Elle se met à la guitare en début d’année 2009. Et cette même année, Onesia nous présente une nouvelle composition sur you tube, qui est sa première à la guitare. Ce qu'elle nous propose là après quelques mois d’études, c’est tout simplement remarquable : http://www.youtube.com/watch?v=2xdjbgjDACc
Son Bachelor a l’école SAE est obtenu en décembre 2009. Désormais, elle peut se consacrer pleinement au développement de son projet scénique (accompagnée par Marc Veuthey à la batterie) et à l’enregistrement de son premier album, prévu pour le début 2011
un duo avec Inês Valente au Pont-rouge
SES COMPOSITIONS :
Sa première chanson s’appelait Ma rose. Pour composer, elle note des bouts de phrases, au travers de ses réflexions, de l’observation de ce qui l’entoure, de la société…. Puis le temps passe et permet de faire mûrir texte ou musique, qu’elle finira par mettre sur papier, ou a enregistrer. Au fil du temps, et de la découverte des arrangements, de l’instrumentation, elle fera aboutir une chanson. Mais parfois, ce sera 1 année ou 2 après. Mais elle a toutes ses chansons en tête.
Elle compose tout au piano, et parfois à la guitare, puis cherche des arrangements musicaux avec son ordinateur, des synthés, des plug-ins……
Pendant sa période d’études à la SAE, il lui est difficile de trouver du temps pour avancer en composition. Mais cette expérience de l’école et des concours passés, lui ont permis de trouver sa voix, timbre et tessiture, façon de chanter, qui lui convient le mieux. Et c’est déjà un grand pas en avant pour ses futures chansons.
LE SITE D'ONESIA : www.myspace.com/onesiarithner
LA SAE : L’ECOLE, L’AMBIANCE, LE TRAVAIL…
La SAE, c’est 46 écoles dans le monde, Sydney, Milan, Bangkok, New York, Zurich, etc etc etc. Env. 10 d’entre elles proposent des Bachelor universitaire, le reste d’entre elles s’arrêtent au diplôme.Concernant la 1ère année à Londres : du lundi au jeudi cours de théorie, l’après-midi. Et tous les jours on peut réserver des heures de studio pour la pratique. Au menu, l’électricité, l’acoustique, les programmes musicaux (MAO - musique assistée par ordinateur), connaissances des supports, techniques d’enregistrements, de mixages, théorie musicale…Le matin est libre, mais l’école reste ouverte 24h sur 24 pour permettre aux élèves entre 20 et 30 heures de pratique chaque semaine. Ils peuvent donc se rendre à l’école tous les jours de la semaine, y passer la nuit s’ils le désirent, samedi et dimanche compris ! Quand ils travaillent, (à la table de mixage par ex), ils bénéficient toujours de superviseurs, qu’ils peuvent appeler pour les aider, les soutenir dans leurs travaux et projets. Et les étudiants disposent d’un bel avantage, car ils peuvent travailler et enregistrer leurs propres compositions. Ils ont 8 studios a disposition ! Qu’ils doivent réserver soit en avance, ou au jour le jour. La majorité des profs sont allemands ou italiens. Toutes les six semaines, ils ont un examen théorique, et très régulièrement, ils ont des travaux à rendre. (éditer un enregistrement radio – travaux et exercices d’égalisation, de mixage, de rajout d’effets divers comme reverb, delay, compresseurs… etc…). Le niveau et la culture de l’école sont assez élevés, et il s’agit de mériter les bonnes notes. Et les profs sont assez durs et exigeants avec les élèves. Le fait est que le métier est difficile, et qu’il faut être dans les meilleurs pour avoir des chances de pouvoir en vivre ! Pour passer en deuxième année, il faut réussir la mention. La 1ère année, c’est le diplôme d’ingénieur du son, la deuxième année étant un bachelor, de niveau universitaire.
Dans sa classe de16 étudiants, ils ont tous les âges, sont de toutes nationalités, et même leurs profs reconnaissent une ambiance très unie, les élèves proches et solidaires. La plupart sont musiciens, ou auteurs compositeurs qui veulent connaître les mécanismes de production d’une chanson, et quelques uns seulement désirent se consacrer au métier d’ingénieur du son. Certains font du métal, d’autres du hip-hop, on trouve également un libanais fou de flamenco, c’est le brassage complet des genres ! Ils passent des nuits à l’école, c’est une ambiance très riche en sensations. Elles sont 10 filles dans l’école, sur près de 400 élèves, dont 3 suisses cette année répartis entre les modules cinéma, publicité/média et audio. Londres lui apprend beaucoup, lui apprend à être plus nature, étant une ville très ouverte, ou le melting pot des langues, des nationalités, des musiques, fait que l’on découvre très rapidement une autre vie, que l’on n’imaginait pas vraiment en étant à Monthey.
Les études ne sont évidemment par très faciles pour elle, qui n’avait jamais travaillé en studio auparavant, alors que beaucoup d’étudiants ont déjà suivis des stages, des années de pratique en tant qu’assistants en studio…. Et la somme d’informations qu’elle doit ingurgiter en peu de mois font que la partie pratique des études restent assez difficile à appréhender.La deuxième année est beaucoup plus axée sur les connaissances de la musique, son histoire. Elle réussira ses études en recevant son bachelor en décembre 09.