SAMAEL

Reportage photos : concert des Docks, à Lausanne en 07. Photos : Cherix JM 
 

 

Une des références mondiales du rock industriel, Samaël, d'origine valaisanne (de Sion), est un groupe totalement à part, et qui a choisi la planète entière comme terrain de jeu et d'expérimentations.
 
 
Formation du groupe en 89, début discographique en 91 sous influence black metal, le groupe a réussi à être signé dès les débuts chez Century Media. Samaël a ensuite publié des albums de références dans le milieu, ainsi « blood ritual » (92) ou « ceremony of opposites » (94). Dès « passage » en 96, le groupe se démarque encore en abandonnant la batterie au profit des machines, Xy se mettant aux claviers, et invente et ose donc une recette personnelle, mêlant le metal au beats électroniques.

 

 

Ce groupe a depuis ses débuts fait le tour du globe, se produisant en Russie, USA, Mexique, et bien sur dans toute l’Europe, notamment à Wacken (D) devant près de 70000 spectateurs, ou encore le paleo en 1ère partie de Rammstein en 07 (voir l’impressionnante liste de dates sur leur site !). Avec des fans très actifs en Allemagne, dans tous les pays du nord, et dans les pays de l’est, qui leur vouent un véritable culte. Ils sont aujourd’hui cités comme formation de référence dans leur créneau, où l’on guette fébrilement chaque nouveau cd. Jusqu’à aujourd’hui (08), ils ont 8 albums à leur actif. Et sur la planète metal, vous pouvez trouver leurs disques plus facilement encore en Australie que en Suisse, c’est dire leur aura mondiale.
 
 
Samaël reste aujourd’hui un groupe leader qui a influencé des générations, à partir des années 90 avec leur black metal lent et imposant, puis en assumant pleinement des choix dans leur évolution, qui leur permet de s’imposer dans le milieu. Le cocktail du groupe : prophéties médiévales digitalisées, metal symphonique, charisme scénique et machines électronique !

 

 

L'album « solar soul » en 2007, témoigne d’un équilibre remarquable entre puissance, machines et vocaux incantatoires. Et la puissance sombre et extrêmes des guitares, le martèlement des fûts, sont judicieusement tempérés par des nappes de claviers envoûtantes.

 

 

 

Quelques critiques de cd extraites de revues spécialisées, dans lesquelles ils ont eu parfois des articles jusqu’à 4 pages, ce qui n’est réservé généralement qu’à une élite !
 
 
Reign of light :…. Titres efficaces, rythmiques fédératrices, le point de ralliement étant la voix unique de Vorph, celle-ci est martiale et implacable comme on l’aime. C’est surtout le décor sonore qui a évolué. Le combo ne s’étant jamais limité créativement parlant. Le bouchon est poussé encore plus loin dans l’expérimentation et l’innovation… Nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Revue Metallian
 
 
Reign of light :…et l’on a vite compris que ce nouvel album de Samaël va nous offrir un nouveau voyage à travers le temps et l’espace… cette nouvelle terre présente en effet le même éco-système : musique synthétique et martiale, construite à base de guitares bien lourdes, de claviers atmosphériques et d’un chant rythmé mais mélodique. Le climat général a gagné en chaleur grâce à de nombreuses touches orientales (sitar, voix féminines) et une gestion des vocaux travaillée à l’extrême…. Le règne de la lumière peut commencer. Revue Hard’n heavy
 
 
Eternal : …comment ce groupe s’est-il métamorphosé tel un papillon, d’une simple larve en cette chose
passionnante et intriguante ? l’hypothèse la plus plausible est que Samael a appris avec l’âge une leçon essentielle, mieux vaut utiliser sa tête plutôt que ses muscles ! On parle de leur carrière comme une œuvre d’une rare cohérence. Eternal est un album spatial, lumineux même. Où hommes et machines sont subtilement imbriqués l’un dans l’autre. Une balance subtile entre froideur mécanique et puissance électrique. Et Vorph au chant nous offre un frisson froid et hypnotisant. Majestueux et majeur ! Revue Hard ‘n heavy
 
 
solar soul ....là ou Samael fait fort, c'est qu'il ne donne jamais l'impression de se répéter, on sent que chacun de ses éléments fait désormais intrinsèquement partie de son son, et se retrouve ici transcendé via une alchimie qui fait à nouveau la part belle aux guitares, mais sans sacrifier à cette rythmique martiale et ces orchestrations grandiloquentes qui sont à la base de la musique des suisses. Solar soul est brillamment tourné vers l'avenir. (hard'n'heavy)

 

 

 

Solar soul : … Samael ne ressemble à personne d’autre qu’à lui-même et a su évoluer en permanence. Sa musique possède ce coté démoniaque, cette puissance occulte semblant venir du plus profond des abysses. … solar soul, prouve surtout que l’on peut dégager une grande force sans verser dans le bourrinage. (extrait revue rock-sound)
 
 
Solar soul…. Samael est unique… un concentré de lourdeur avec un retour prononcé des guitares, un chant noir et profond, la voix de Vorph étant vraiment imposante, magistrale, des arrangements magnifiques, quelques éléments orientaux. Un vrai bilan de carrière, avec une progression tout au long de l’album, qui aboutira sur le dantesque Ave…. (metallian)
 
 
Solar soul....Samael réunit les meilleurs éléments de sa musique dans une synthèse proche de la perfection, à l'instar de ce Slavocracy, qui n'est pas sans rappeler la grande époque de Passage. Imposant et irrésistible, du grand Suisse.
 
 
solar soul....on ne change pas une équipe qui gagne et l'on retrouve Waldemar Sorychta à la production, ainsi que Stefan Glaumann à la console de mixage pour un son plus explosif que jamais. Il ne faut pas longtemps à Solar Soul qui déborde de rayons gammas, pour nous éblouir grâce, notamment à une meilleure cohabitation de cette formule rudement accrocheuse, inaugurée sur Reign of light, avec les effets électroniques et les murs de guitare, sensiblement plus en avant sur ce nouvel opus. Les nouvelles compos de la bande vont droit au but tout en restant denses au possible et sont agrémentées de sonorités néoclassiques, orientales, ou encore de belles surprises, comme cette intervention bienvenue de l'ex chanteuse de Trsitania. Un disque plus puissant, moins électro, qui vient de nous réconcilier avec la touche "repeat" de notre chaîne hi-fi ! Samael, c'est de la dynamite ! (rock hard)

 

 

 

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Revue Hard rock magazine : critique de leur concert au Dynamo Open :
« assurément le point d’orgue de ce premier jour : la prestation des suisses, menés par un vorph impressionnant de présence, a assomé son monde. Martial , emphatique, envoûtant, Samaël est la machine de guerre du IIIème millénaire ».
 
 
Revue Hard rock magazine : critique de leur passage à Paris avec Strapping young lad
« l’assistance a été captivée par l’emphase martiale des nouveaux titres, ainsi que par le magnétisme de Vorph. Un sans faute donc pour Samaël qui a instillé l’aura inquiétante de sa musique au plus profond de chacun. »
 
 
Revue Metallian : du concert metal extreme day, Belfort
« En 1h15, les suisses vont proposer un spectacle exemplaire. Imposant dans sa superbe jupe noire, Vorph hypnotise l’assistance avec sa gestuelle aérienne et ce charisme indescriptible, d’autant plus remarquable sur les rares morceaux où il abandonne sa guitare. Son frère Xy, se démène comme un beau diable entre claviers et percus, à l’image de l’insaisissable bassiste, Mas, toujours en mouvements, créant un contraste avec Makro, l’impertubable guitariste. Et puis, il y a toujours ce light show incroyable, qui colle à la musique comme une seconde peau. Samaël reste une expérience scénique unique en son genre. A voir, encore et encore ! »